L’apostrophe muette
On peut se souvenir, à propos de l’exposition de Sophie Badens, du titre d’un ouvrage de François Jullien « Le nu impossible » et s’interroger sur ce que peut nous dire le nu dans le monde où nous vivons. On se trouverait alors, dans un glissement, dans un bruissement, dans le temps suspendu de l’ouverture d’un objectif, projeté au cœur des questions essentielles. Au cœur du seul réacteur contre lequel aucun traité ne peut rien faire ou défaire le réacteur intime.